- Addition de l'ACTIF :
* de la valeur du fonds de commerce d'officine (éléments corporels et incorporels du fonds), les éléments incorporels étant réévalués pour leur valeur de marché et non leur valeur comptable.
* des immobilisations financières (parts sociales d'une coopérative ou d'un groupement),
* et de l'actif circulant du bilan, (stock, créances clients, disponibilités etc.)
- Soustraction du PASSIF :
* toutes les dettes à long, moyen et court terme, dettes bancaires, découverts, comptes courants créditeurs.
* les dettes fournisseur, les dettes fiscales et sociales etc.
Seul le passif de haut de bilan - capitaux propres - n'intervient pas dans ce calcul puisqu'il s'agit justement de déterminer sa valeur.
En fait, ce prix est donc fonction du bilan à une date déterminée, la négociation devant porter principalement sur la valeur de l'officine.
Cette méthode, à priori simple, devient complexe lorsqu'il s'agit de fixer les règles de comptabilisation des éléments composant le prix.
La valeur du stock au bilan devra être déterminée comme dans le cas d'une vente des marchandises ; il faudra éliminer les créances douteuses, les provisions inutiles, les dettes fournisseur non justifiées, etc.